samedi 30 juin 2018

Queen, icone du rock des années 80



 


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A la faveur d’un déplacement en province, je me suis lancé dans un exercice nouveau. L’écoute du répertoire d’un groupe, qu’en dehors des hits rebattus depuis toujours par les radios de tout bord, je ne connais en fait pas tellement.

Je veux ici parler de Queen.
Rho le naze, vous dites-vous, il fait un blog sur le rock et ne connait pas Queen.
Tout est dans la définition du verbe connaitre. Et je décide donc, ce matin là, d’écouter autre chose que Bohemian Rapsodie, Bicycle, Flash (uh…..), We are the Champions, Don’t stop me now et autres Crazy little thing called love ou We Will rock you, ou en core Another one bites the dust.
Me direz-vous, ça commence à faire. Effectivement, ce groupe que certains placent devant les Beatles (hmmm)peut se vanter d’avoir à son actif une sérieuse collection de hits, et pour tout dire, de pas avir grand chose “à jeter” dans son répertoire…
Au delà, il est certain que c’est un groupe de performers, et que les prestations sur scène étaient parmis les grands shows à faire pâlir beaucoup de grands groupes plus “agés” et expérimentés.
Evidemment inspiré par le Glam Rock, succédant à T-Rex hélàs disparu, Queen ne peut pas être limité à cet univers. Le Rock de Queen puise aussi dans le classique, le lyrique, le rock pur et dur, la pop… en une espèce d’alchimie étonnante et vraiment réussie. Plus étonnant encore est l’extraordinaire succès d’un groupe aussi baroque, la fantastique homogénéïté d’un ensemble composé de personnes aussi différentes.
Je me souviens à l’époque d’avoir vu le clip du hit “I want to break free”. On est en 1984.. Venant d’échaper sans trop en avoir conscience à la 3 eme guerre mondiale en 1983 suite aux tensions liées entre autres à la descente d’un boeing Coréen par l’URSS, et à la fausse alerte heureusement réfutée par le bienheureux Major Stanislav Petrus sans lequel on ne serait peut être pas là en train de rigoler..
Autre raison de filpper, le monde découvrait le SIDA avec horreur et sidération. Le clip de ce morceau n’apparu alors absolument pas comme un coming out de Freddie Mercury, ni un plaidoyer en faveur de la cause Gay…
Le clip sera cependant censuré, parce que, tout de même, ça se fait pas ma bonne dame… C’était diablement kitsch, très Glam, et ça se foutait ouvertement des séries débiles anglaises genre Crossroads, ou, plus spécifiquement ici, Coronation Street, vénérable idiotie endormant les masses anglaises depuis plus de 20 ans…